Quelques Informations sur Senseï "Serge Piché "

Les recherches historiques sont longues, difficiles et compliquées, étant donné que chaque personne et chaque organisation a sa propre perception de l'histoire.

Recherche et création: Senseï Isabelle Henley

 

Notre Senseï en Chef de l'école Kenpo Serge Piché DEux-Montagnes

Senseï» Serge Piché, 6e degré ceinture noire

Serge est né à Ville-Émard à Montréal en 1971 d'une famille de 4 enfants.

Né avec une légère déviation du pied, qui a dû être corrigé à ses premières heures de vie. Les spécialistes ont dû lui mettre un plâtre à chaque pied. Il a porté des bottines correctrices jusqu'à l'âge de 5-6 ans.

Les médecins responsables de Serge ont mentionné le fait qu'il ne pourrait jamais faire un sport de contact.

Ex: Soccer, hockey, KARATÉ, etc....

En bas âge, Serge savait déjà ce qu'il voulait, il était un garçon décidé et ne se laissait pas marcher sur les pieds. Il était fonceur, farceur et justicier (défendre les autres et surtout et avant tout, LUI-MÊME).

Serge est un enfant aux cheveux roux et pendant les années 1980, être roux était souvent porté à la moquerie et au ridicule et .

Exemple: Serge était le seul enfant roux de son école primaire jusqu'à son 1er jour pour la 5ième année.

Compte tenu de son petit côté rebelle et bagarreur, ses parents connaissaient le nom du Directeur (familiarité) vu la fréquence des visites parents/enfants à l'école.

Serge suivait régulièrement son frère ainé ( + 6 ans) Sylvain. En 1984, ils ont eu l'invitation de venir essayer un cours de Karaté Kenpo au Centre Civic à St-Eustache (ancienne piscine municipale, à côté de l'aréna) sous la supervision de Danny Griffth.

Compte tenu de la réputation de Danny comme étant le champion du monde, l'invitation était plus qu'intéressante.

Même si Serge n'avait jamais fait de karaté, le nom de Danny Griffith était déjà connu comme étant un athlète extraordinaire.

En septembre 1984 lors de l'essai, il a sû immédiatement que c'était son sport, sa place, sa 2ième maison! Il a tout de suite aimé la philosophie, l'entraînement ainsi que la chaleur qui régnait dans le dojo.

Serge a dû attendre 1 année complète pour passer un examen de ceinture jaune. La période de travail, l'apprentissage et les exigences n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui.

Avant 1996, il avait 5 ceintures:

..... ...............

Les prés requis étaient plus difficiles et les passages étaient beaucoup plus longs.

Voici un aperçu d'un passage de ceinture jaune:

Serge a dû faire le kata Empi-10, le kata de base à l'ancienne (5 formes), des combats, 6 coups de pied de base et des coups de pied avancés (spinning - hook kick, drop, etc...)

À cette époque le karaté était du militaire!

Compte tenu de l'intensité et la force des passages de ceinture, Serge a été dans l'obligation d'arrêter ses cours. Son frère ainé Sylvain passait l'examen en même temps que lui. Après le test, il a discuté avec son père de ce qu'il venait de vivre. Étant donné que monsieur Jacques Piché (père) n'a jamais fait de sport de contact, il a décidé de les faire quitter cette école de karaté pour éviter les blessures.

Serge voulait poursuivre les arts martiaux! Il a donc essayé le Tae-Kwon-Do, le Shoryn-Ryu, le Karaté Kung-Fu Samourai sans oublier l'École de la rue.

« RIEN N'ÉGALAIT AU KARATÉ KENPO »

Vu que Serge n'a pas trouvé un art martial qui lui collait à la peau comme le Karaté Kenpo, il a décidé de s'entraîner seul à la maison, dans les cours d'école et dans les parcs. Finalement, partout où il avait des accessoires qui aidaient Serge à se perfectionner et à s'entraîner.

En septembre 1989, son idée était déjà faite : le KENPO était la seule discipline qui était à la hauteur de ses attentes. Le dépassement de soi-même, l'intensité des combats, la persévérance à s'améliorer et apprendre de nouveau kata afin de les appliquer au combat réel.

Serge à cette époque travaillait et se payait les cours d'entraînement. Personne ne pourrait mettre fin à son amour des arts martiaux.

« Ah oui! C'était le début d'une grande aventure »

En 1989, le Senseï qui était responsable de l'école était Danny Griffith, il l'avait reconnu dès son arrivée à son cours. L'entraînement se faisait tous les lundis et mercredis.

C'est avec privilège que Serge s'est entraîné avec Danny de la ceinture blanche à verte (juste quelques mois avant l'obtention de sa ceinture brune).

Après chaque cours, Serge décida de prendre en note tout ce qu'il travaillait durant les cours. Cette méthode servait à pratiquer dans la semaine et mémoriser certaines informations pertinentes à son évolution.

Danny a quitté l'école de St-Eustache en juin 1992 pour s'établir à la ville de Dorval.

Personne n'a remplacé Danny à son départ. Donc, dans l'attente de retrouver un autre remplaçant Senseï Serge a dû enseigner durant environ 2 mois et demi.

Durant cette période, il faisait l'aller-retour de St-Eustache à Dorval pour la continuité de son entraînement.

Vu qu'à Dorval c'était une nouvelle école, le niveau de "Challenge" était moindre (vu les élèves débutants). Serge a eu la lourde tâche de quitter son idole de jeunesse et poursuivre à St-Eustache.

 

Avec Danny, Serge a beaucoup évolué au niveau des combats, il est devenu un guerrier, car c'est la partie qu'il affectionnait le plus durant ses cours.

Les deux éléments importants que Danny enseignait étaient la droiture et le code d'honneur, ce qui a permis à Serge de grandir davantage.

Son engagement face aux arts martiaux est devenu pour lui un mode de vie.

DOJO KUN....

Philosophie du dojo de Danny Griffith

Serge et tous les autres élèves devaient le mémoriser

pour en faire un mode de vie et en récolter les règles.

1) Nous entraînerons notre coeur et notre corps pour un esprit ferme et inébranlable.

2) Nous allons poursuivre le vrai sens de la voie martiale et avec le temps nos sens deviendront alertes.

3) Avec vigueur, nous allons chercher à cultiver notre esprit de confiance en soi.

4) Nous observons les Règlements de courtoisie, respectera nos supérieurs et restreindre la violence.

5) Nous suivrons notre Dieu et n'oublierons jamais la vraie vertu d'humilité.

6) Nous nous élèverons vers la sagesse et la force en ne cherchant d'autres désirs.

7) Toute notre vie dans la discipline du karaté, nous allons chercher à remplir le vrai sens de la voie.

...

Mychel Brodeur a pris la relève pour l'enseignement des cours Kenpo. Il enseignait déjà le Kenpo à la ville de St-Eustahce, par contre il était le Senseï des enfants (12 ans et moins) et Danny Griffith était le Senseï des ados et adultes.

Mychel a fait découvrir à Serge un autre côté des arts martiaux.

Le sens de l'humour combiné à l'entraînement !

Eh oui, les deux pouvaient faire partie de la même équipe. Selon Serge, la philosophie de Mychel était VIVRE ET LAISSER VIVRE

Mychel laissait beaucoup de place à Serge durant ses cours pour l'enseignement des techniques de combats. Vu que Serge aimait particulièrement les combats, il était vraiment à l'aise lors de l'enseignement de ces techniques.

Avec Mychel, Serge a évolué au niveau de la compréhension des techniques de kata, des attaquants invisibles (kata = combat contre des adversaires imaginaire) ainsi que les techniques d'autodéfense.

Publicité Journal Local

m....

L'entraînement avec Mychel a été environ de 4 ans. Il a passé sa ceinture brune et ceinture noire avec Mychel. Par contre, durant sa dernière année de ceinture brune, Serge visitait hebdomadairement l'école de Kenpo Montréal pour un entraînement plus intensif avec Senseï Jean-Guy Angell.

Donc, Serge faisait 2 fois semaine à St-Eustache, 1 fois semaine à Montréal, sans oublier les petites visites de dernière minute à d'autres écoles Kenpo de la région.

Voici les 3 inséparables aux compétitions Kenpo

De gauche à droite:

Martin Laliberté

Sébastien Paré

Senseï Serge Piché

Une fois la ceinture noire reçue, Serge s'est de plus en plus entraîné à l'école de Montréal. Il avait un seul but: Ouvrir sa propre école

Le 21 septembre 1996 à la Maison-Mère de Montréal se déroulait une formation d'instructeur par «Chief» Jean-Guy Angell.

Serge était présent afin d'obtenir le grade d'instructeur et d'avoir l'autorisation de «Chief» pour enseigner.

Les 2 Senseïs « Danny et Mychel » ont fait de lui un karatéka accompli, ce qui lui a permis d'ouvrir son école en décembre 1996.

Serge était à la recherche d'une grande salle d'entraînement où il pourrait enseigner et partager sa passion « Le Karaté ».

L'église Ste-Marthe-Sur-Le-Lac rencontrait toutes les exigences. Pour lui, le temps était venu de DONNER TOUT CE QU'IL AVAIT REÇU !

Grâce au prêtre Sylvain Lauzon, l'école prit forme le 4 décembre 1996 au sous-sol du 3101, rue de l'Église. Monsieur Lauzon voulait aider la communauté à faire de l'exercice et éviter que les jeunes du quartier « RODENT » dans les rues.

Lorsque Serge est venu lui parler de son projet, il a tout de suite été ébloui par cette idée et en a parlé avec le conseil de la Fabrique. Sylvain Lauzon a cru en Serge et lui a donné l'opportunité de réaliser son rêve.

L'école à évolué de mois en mois, d'année en année.

Serge démontre beaucoup de passion et de détermination, car en plus d'avoir un travail à plein temps, il poursuit l'enseignement à son école de Karaté.

Avec les années, il a eu des modifications sur plusieurs sphères. En voici une qui a été majeure concernant nos ceintures:

L'ajout de 2 nouvelles ceintures (ORANGE et BLEUE).

aaaaa aaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaaa

Diplome Ceinture Noire de Senseï Serge Piché
2e Degré

3e Degré

4e Degré

5e Degré

6e Degré

Shorin-Ryu

Cliquez sur les couleurs pour voir les diplômes de notre Senseï

(ne pas oublier qu'à cette époque, il n'avait pas de ceinture orange et de ceinture bleue)

Petits souvenirs de Senseï Serge Piché

Serge a une belle école remplie d'adeptes et d'élèves extraordinaires, tous les uns que les autres.

De plus, Serge est encore actif aux compétitions organisées par les écoles Kenpo au Québec et ressort des compétitions avec autant de fierté et de succès qu'au début de ses premières années d'expérience.

Depuis plusieurs années, à la compétition annuelle "TOP TEN" organisée par la Fédération Jean-Guy Angell à la grandeur du Canada (Terre-Neuve, Colombie et Québec), Serge se distingue parmi plusieurs karatékas. Il ressort la plupart du temps avec une des 3 premières places du championnat.Voici les années ou Serge à gagné le Top-10 ( 2006 - 2009 - 2010 - 2012 - 2013 - 2014). Lorsqu'il récupère la 1ière place, les organisateurs remettent un "Batch de Champion de l'année en cours " qu'on appose sur la manche de notre kimono.

Il est fier de ses performances, mais aussi pour la participation, l'évolution et l'esprit de famille qu'à développé son école (ses élèves). La nervosité est d'autant plus présente lorsqu'il voit ses élèves à l'oeuvre.

Serge continu l'enseignement à l'ancienne, il travaille les katas, les combats, l'autodéfense et surtout la mise en forme.

"Chaque ceinture représente une étape vers la ceinture noire"